Penchak-Silat
L'Indonésie s'étend sur une surface de près de 1 904 340 km2 et s'étend sur plus de 5 000 km, est composée de pas moins de 13 000 îles et forme depuis des siècles une barrière équatoriale qui filtre les eaux des océans Indien et du pacifique. Ses dimensions et sa diversité en font un ensemble complexe, et elle occupe, à elle seule, plus de 40% de l'ensemble des terres des dix états de l'Asie du Sud-est.
L'Indonésie, premier pays musulman du monde, n'est pas un Etat islamique ; il n'est pas le pays d'une religion unique, et si l'adhésion à l'islam paraît certes dominante, les grandes religions antérieures n'ont pas disparu pour autant.
Ainsi, l'Indonésie contemporaine conserve encore les vestiges historiques de l'hindouisme et du bouddhisme.
Dans de telles circonstances, la langue malaise, répondue dés le XIIIe siècle à travers les réseaux commerciaux et proclamée langue officielle en 1945.
Le présidant Sukarno, fondateur du Parti National Indonésien le (P.N.I) en 1929, proclame le 17 août 1945 l'indépendance du pays.
Les cinq années qui suivirent furent marquées par les luttes opposant les indépendantistes Indonésiens aux colonisateurs hollandais qui refusaient de renoncer à leur ancienne colonie.
Ce n'est que le 27 décembre 1949, après une rencontre autour d'une table ronde, que les Pays-Bas reconnurent l'indépendance de l'Indonésie, à la condition d'établir un état fédéral associant les deux partenaires.
Ce projet fut finalement abandonné et le 17 août 1950, la république Indonésie fut à nouveau et définitivement proclamée.
Le présidant Sukarno resta à la tête du pays pendant un peu plus de vingt ans. Son règne, de plus en plus chaotique au fur et à mesure que les années avançaient, fut marqué par la montée des revendications régionalistes qui déstabilisèrent en partie l'unité nationale.
Mais c'est en 1965 que la présidant Sukarno fut définitivement écarté du pouvoir par le général Suharto. Celui-ci avait auparavant profité du coup d'état du 30 septembre 1965 pour se livrer avec l'aide de l'armée, à une chasse aux communistes qui se solda par la mort de plus de 500 000 Indonésiens ; ce fut l'un des plus grands massacres du siècle.
Un rapport de la CIA affirment en 1968 que la massacre des communistes indonésiens, en 1965-1966, constituent l'un des événement les plus tragiques de se siècle, mais aussi l'un des plus ignorés.
Le Penchak-Silat : Art martial indonésien
Le peuple Indonésien a su engendrer plusieurs techniques de combat à mains nues, ainsi qu'avec les armes, des plus étranges et des plus efficaces pour en faire de redoutables guerriers.
Le Penchak-Silat, art très malléable, a su s'adapter en toutes circonstances à toutes situations, ce qui en fait un art martial riche et très complet en techniques de combat.
Tout au long de son histoire, il a suscité des interrogations, et le maître Masatoshi Nakayama, l'une des plus hautes autorités du Karaté Shotokan et ancien directeur de la J.K.A., assistant à une démonstration organisée par l'I.P.S.I (Ikatan Pencak Silat Indonésien) avait dit : " Le Penchak-Silat est l'une des formes de combat les plus dangereuses, voire mortelles, qui ait jamais existé ".
Le Penchak-Silat est un mot composé dont les 2 éléments ont la même signification et sont parties intégrantes de la culture des peuples de la région Nusantara, berceau des Peuples d'Indonésie, Malaisie, Singapour et Brunei Darussalam.
Penchak est utilisé à Java, Madura et Bali, alors que Silat est utilisé dans les autres parties de l'Indonésie ainsi qu'en Malaisie.
Les premières formes de Penchak-Silat existent donc depuis que l'homme a eu besoin de se défendre.
Les formes ont pu s'inspirer de techniques utilisées instinctivement par certains animaux. Les études de certains animaux ont été très importantes et déterminantes dans la jungle lors de l'invasion Japonaise et Hollandaise. Les pratiquants du Penchak-Silat ce donnait l'attitude des animaux pour mieux adapter ces techniques à sa propre anatomie jusqu'à devenir des hommes tigres, des hommes singes, ou des hommes serpents. Instinctives, les formes ont progressé vers des techniques réfléchies, à mesure qu'évoluaient les facultés de réflexion de l'homme ainsi que sa prise de conscience des multiples possibilités offertes par son corps. L'intérêt d'une défense collective a poussé les plus experts à réfléchir sur les moyens d'enseigner les techniques aux autres membres de leur entourage.
La codification des postures, déplacements, coups et blocages a permis une première approche de l'enseignement des techniques propres à la famille, au village ou au clan. Ces techniques se sont peu à peu diffusées et mélangées aux autres techniques, aidées en cela par les multiples migrations et invasion, ainsi que par les mouvements de population résultants du commerce des épices.
De la rivalité des clans et des villages en a découlé une réflexion plus approfondie de l'enseignement des techniques de défense, d'où l'émergence des différents styles.
Le Penchak-Silat est utilisée de façon responsable dans le seul but de se défendre contre tout ce qui pourrait porter atteinte à notre intégrité.
Les agressions peuvent être de tout ordre : physiques et psychiques.
L'entraînement en Penchak-Silat permet d'apprendre à connaître et exploiter toutes les possibilités offertes par notre corps, dans le but de se défendre. La connaissance de notre corps et de ses possibilités permet en outre d'accéder à un certain état de sérénité et de lucidité : le contrôle de la peur et du stress permet de gérer au mieux certaines situations de conflit.
Dans certaines écoles, il est appris aux élèves à se déplacer, à rouler ou effectuer des descentes au sol, ainsi que des balayages sur des tapis de feuilles séchées de bananiers sans faire le moindre bruissement.
Il faut aussi tenir compte du fait que le Penchak -Silat s'est développé dans deux pays, Malaisie et Indonésie, qui ont subi la dure expérience de près de 4 siècles de domination coloniale ; leur résistance incessante surprenant les colonisateurs, l'art du Penchak s'est enraciné encore plus profondément dans toute les communautés de l'archipel Indonésien.
Le Penchak-Silat, art de combat spécifiquement Indonésien et Malaisien d'une très grande ancienneté, est avant tout une science de la maîtrise du corps et de l'esprit, un apprentissage de volonté et un entraînement à une extrême concentration.
Les styles suivants les régions sont fortement influencés par les animaux. Le penchak-silat possède quatre aspects distincts : la self-défense(bela diri), le combat(olah raga), l’art(seni-budaya), et le spirituel(ilmu batin ou isis). Le silat met l’accent sur la vitesse et la souplesse,il n’y a pas de blocage durs,car se sont les nerfs et non les os qui sont visés.Aujourd’hui on compte un nombre incalculable de styles puisque chacun a la possibilité de créer le sien dans le but de développer la discipline ,toutefois,on retrouve dans tous les styles les mêmes bases.Maitre turpinj fut le premier à amener et faire connaître le penchak-silat en europe.Il fit partie des (partisans de siliwangi),commandos de l’armée indonesienne dans la jungle charger d’attaquer et neutraliser les postes de garde ennemi pendant l’invasion japonaise et hollandaise de l’indonnesie.
Fédération FISFO : La FISFO à été conçue et fondée par Charles Joussot en 1990, professeur de penchak-silat ceinture noire 5eme dan, diplômé des partisans de siliwangi(commandos de l’armée indonésienne),disciple de maître turpinj,8eme dan. FISFO est déposé sur la France, Californie, Etats-Unis, Belgique, Canada, Espagne, Guyanne.
Les composantes du Penchak-Silat
Le Penchak-Silat repose sur 4 aspects indissociables qui forment un style à par entière :
- Mental
- Technique
- Défensif
- Sportif
L’aspect Mental :
L’action de venir s’entraîner à un art martial est motivée par une envie ou un besoin.
Si l’on parvient à déterminer cette motivation, le but recherché sera d’autant plus facile à atteindre. Si l’on veut utiliser quelque chose, autant en savoir pourquoi il a été créé, et comment l’utiliser. Connaître le sens du Penchak-Silat permet une meilleure utilisation de celui-ci.
L’aspect mental est en quelque sorte, la compréhension de nos motivations et de nos ambition, alliée à la compréhension du Penchak-Silat.
L’aspect Technique :
En Penchak-Silat, on peut classifier les mouvements du corps en 5 groupes :
- Les positions
- Les directions de déplacement
- Les façons de se déplacer
- Les blocages
- Les coups
Le but est d’obtenir une connaissance approfondie de chacun de ces 5 groupes. La répétition de ces mouvements dans le vide permet d’apprendre les différents mouvements.
Les aspects créatifs et physiques (souplesse, puissance, vitesse,…..) font également partie intégrante de l’aspect technique.
L’aspect Défensif :
Le but principal de cet aspect est l’apprentissage à deux, de combinaisons de mouvements d’attaques et de défenses. Ce qui le différencie de l’aspect technique, c’est qu’il y a choix dans l’ordre et le type de mouvements à exécuter, grâce à une donnée extérieure : le partenaire d’entraînement.
Le but de l’aspect défensif est d’acquérir la faculté de trouver la meilleure défense, face à des attaques toujours différentes, une défense qui engendrera le moins de conséquences négatives pour soi et son entourage.
L’aspect sportif :
La fédération internationale a créé un cadre sportif règlementé afin que les athlètes puissent tester leurs connaissances et leur habileté à les utiliser.
Durant ces compétitions, sont jugés et notés les qualités physiques, techniques, tactiques et psychiques des compétiteurs.
Quatres catégories composent l’aspect sportif :
- Tanding :confrontation de 2 athlètes d’équipes différentes
- Tunggal :exécution du jurus Tunggal (enchaînement de 100 mouvements mains nues et armées ) par un athlète .
- Ganda :confrontation de 2 athlètes d’une même équipe,au travers d’un enchaînement planifié
- Regu : exécution du jurus Wajib (enchaînement 100 mouvements mains nues) par 3 athlètes.
L’aspect sportif permet de confronter son niveau de maîtrise au travers d’un règlement qui préserve l’intégrité physique des athlètes.
Eyang Suro
Ki Ngabehi Soerodiwirjo est né en 1869 dans le village de Gresik (province de Java Est). Il décède le 10 novembre 1944 à Winongo à la suite d’une maladie.
Né dans une famille noble, Soéro manifeste dès son plus jeune âge des qualités physiques hors du commun, ainsi qu’une certaine inclination au mysticisme. Il n’a que sept ans lorsque son père, qui veille à lui donner une éducation très stricte, le fait entrer dans une école nommée Pondokan Pesantrem, dans laquelle le jeune garçon découvre les techniques ancestrales du Penchak-Silat.
Dix ans plus tard, Soéro est déjà considéré comme un expert. Il poursuit sa quête martiale en étudiant plusieurs styles et, vers l’âge de trente-trois ans, établit son propre système à Surabaya (île de Java Est) qu’il nomme Persaudaraam-Sétia-Hati.
Les deux disciples les plus célèbres de Soéro Fut Ki-Hadjar Hardjo Oétomo, "le fondateur du style le plus connu du Penchak-Silat" : le Sétia-Hati-Tératé, et Hardjono Turpijn.
Maître Turpijn
Maître Hardjono Turpijn naît 28 Août 1929 dans le village de Yogyakarta à l'est de Java. Pah Turpijn, comme il est nommé, découvre le Penchak-Silat à l'âge de 13 ans sous la direction de Kiaji Ireng, membre de l'école Pondokan Pesantrem, qui lui fait voir des techniques ancestrales du Penchak-Silat.
Par la suite, il devient le disciple du grand Maître Kiaji-Ngabeihi Soerordiwirdjo (Fondateur du Persaudaraan Setia Hati) par l'intermédiaire de son père qui était déjà un de ses disciples.
Lorsque Eyang Suro (Kiaji-Ngabeihi Soerordiwirdjo) décéde en 1944 à la suite d'une maladie, Pah Turpijn continue son entraînement avec son père et avec son grand assistant Kijai Hadji Abdullah, qui, tous les deux, meurent pendant la révolution d'indépendance en 1945.
Ensuite sa vie est mouvementée ; il vit pendant treize ans dans la jungle Indonésienne dans une sorte de monastère où il devient un disciple de deux grands Maître de Penchak-Silat : Bapak Tjorkro et Bapak Djamaed. Il va y étudier la science de l'Ilmu Batin (Tenga Dalem), c'est un travail sur l'énergie et la force interne et une étude sur la philosophie spirituelle. De même que l'on retrouve le Kiaï dans le Karaté, le Chi dans le Kung-Fu Chinois, l'Ilmu constitue la force suprême et inébranlable, invisible et spirituelle, qui insuffle une terrible efficacité aux riche techniques du Penchak-Silat. Pendant ces études, Pah Turpijn se doit de rester discret et ne peut pas avoir de contacts avec l'extérieur, ni même avec sa propre famille. A la fin de ses études il quitte le monastère, et s'engage dans l'armée.
Il fait partie des commandos-suicide (les Partisans Siliwangi) qui opèrent dans la jungle pendant l'invasion. Les hommes du commando sont regroupés par trois ou cinq et foncent sur un groupe d'ennemis comme autant de tigres déchaînés.
Il faut tuer vite et bien, à l'aide de torsions des vertèbres cervicales ou d'ergots tranchants et empoisonnés fixés sur des bagues.
Autant dire que pour maître Turpijn, le Penchak n'est pas une gymnastique acrobatique, mais bel et bien un art martial pur et dur qui doit être efficace.
C'est en 1966 que Pah Turpijn s'installe en Hollande, où il oeuvre en tant que pionnier du Penchak-Silat en Europe.
Maître Hardjono Turpijn meurt le 31 Juillet 1996 en Hollande d'une maladie et laisse la responsabilité pour perpétuité l'enseignement et l'évolution de son art entre les mains d'un de ses meilleurs disciples le Français Charles Joussot, à qui il a remis le grade de 5e Dan.
A propos Maître Hardjono Turpijn : "La chose qui comptait pour lui, c'était l'efficacité. La beauté du geste était oubliée et tout mouvement inutile évacué. En fait, maître Turpijn avait deux manières d'enseigner. D'un côté, l'efficacité à l'état pur et de l'autre l'aspect traditionnel du Penchak-Silat, avec les lanka. Le côté traditionnel, il l'enseignait à tout le monde ; par contre, il choisissait les personnes à qui il enseignait le côté mortel du Penchak-Silat. Sur le plan humain, c'était quelqu'un qui avait un très grand cœur et qui vivait intensément ce qu'il faisait. L'enseignement était dur, rigide, car maître Turpijn voulait que son art soit transmis sans déformation. " (Charles Joussot).
F.I.S.F.O.
Depuis de nombreuses années des difficultés ne cessent de gangrener l'équilibre citoyen.
En effet, si les lois en terme de délinquance sont de plus en plus draconiennes, de récents sondages montrent que les risques d'agression étaient en pleine croissance. Le reflet de ce malaise social se traduit par un comportement agressif de certains individus qui n'hésitent pas pour la plupart, à faire usage d'armes diverses, sans parler de ce que je pourrais appeler le vice de la rue.
Les statistiques sont parfois plus qu'effrayantes. Il semble que des études ont montré qu'environ 50% des homicides en France sont commis avec des couteaux ou autres armes de poing, et que plus de 20% des victimes d'agressions au couteau décèdent des suites de leurs blessures.
Mais je soulignerai l'importance de connaître les risques liés à l'utilisation d'armes blanches et de divers gadgets.
Il faut aussi noter que les personnes qui exercent des métiers de sécurités n'ont pas toujours reçu une formation concernant l'appréhension d'individus menaçants, car il faut tenir compte de l'aspect psychologique et comportemental de ceux-ci.
Après plus de trente ans d'expérience sur le terrain, Charles Joussot a mis au point un grand nombre de techniques, pour les groupes d'intervention, les services de polices, les agents de sécurités et les gardes du corps.
C'est cette méthode de self-défense, dérivée du Penchak-Silat, que Charles a mise au point ses techniques suite d'une recherche et d'une longe expérience de terrain.
Ses efforts et ça recherche ont été concentrés sur l'efficacité de la technique dans l'application de diverses situations, afin de pouvoir répondre à toutes sortes d'agression de façon logique pour avoir une meilleure maîtrise de soi-même, de l'agresseur et de l'évolution de la situation.
| Psychologique | Physique | Technique |
FISFO, organisme associatif professionnel de formation aux métiers de la sécurité régi par la loi des associations du 1er Juillet 1901, déclaré au Journal Officiel du 29 Janvier 2000 sous le n° 1545 et enregistré au Ministère du travail sous le n° 11 92 13 73 792
Contacté par des services de polices, de gendarmerie, et du secteur privé, Charles Joussot crée des techniques et des modules spécifiques. Adaptés au " terrain ". Tout en s'inscrivant dans le cadre légal et législatif.
La renommée de FISFO dépasse, désormais, largement le cadre de la France. Ainsi, des Académies de police de Los Angeles, New York, l'île Maurice, Djibouti, du Maroc et de la Turquie ont recours à l'enseignement de Charles Joussot.
FISFO enseigne l'art de la Sûreté dans tous les domaines, de façon spécifique.
Il adapte. Il transmet.
Il reste cependant inconcevable pour FISFO de solutionner un problème dans le milieu hospitalier de la même manière qu'une intervention dans un train, un avion ou dans l'univers carcéral.
Charles Joussot
Charles Joussot a commencé les arts martiaux a l'age de 14 ans, par la boxe anglaise, puis il a pratiqué la savate avec Mr Pierre Lafont, une figure historique de la boxe française et de la savate également créateur d'une méthode de Self-défense nommée "Panache".
Ce fut sa première approche de la Self-défense. Ensuite charles a fait un court passage dans le Karaté, mais ne parvenant pas à trouver sa voie il arrêta les arts martiaux.
Ce fut en 1978 que Charles Joussot découvre un article sur le Penchak-Silat par Maître Turpijn dans la revue Karaté. Pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette discipline, Charles Joussot décide d'aller voir un stage de Penchak-Silat à Paris organisé par Tuan Raban. A cette époque Maître Turpijn était venu en France pour aider Tuan Raban à créer une école.
Tuan Raban lui présenta donc Maître Turpijn, c'était le dernier des grands Maître d'un style de Penchak-Silat nommé Sétia-Hati-Tératé, quelle à était la stupéfaction de Charles lorsque Maître Turpijn lui fit une démonstration, je dois vous avouer qu'il lui en fallait pas plus pour convaincre Charles de son efficacité. Enfin un sport qui répond à toutes ses exigences, car avant de découvrir Maître Turpijn, Charles travaillait déjà dans deux domaines différents, il était régisseur de presse pour le journal Hara-Kiri pendant 11 ans et le soir il travaillait dans la sécurité comme portier dans la rue St Denis.
Son engouement pour le Penchak-Silat ne faisait que commencer, ce n'est qu'au retour d'un voyage au Kenya que Charles démarra vraiment son initiation, pour ne plus s'arrêter. C'est en 1984 qu'il donne ses premiers cours.
Depuis 1989 Charles Joussot apporte ses compétences et sa connaissance aux groupes d'intervention les plus prestigieux et met des modules en place sur l'approche, les positions, les contrôle et les palpations d'individus, les menottages, les contrôles de véhicules, la sortie du conducteur et de ses passagers, avec une mise en garde des méthodes employées par des individus peux scrupuleux.
Pendant quarte ans il s'occupe d'une partie de la formation des hommes du Président de la république, (GSPR).Il apporte ses compétences également à la BREC de Versailles et à la BAC de Paris.
En 1997 Charles par diriger des stages au profit de l'armée de terre a Djibouti, puis il fait des formations pour le GSIGN, et EPIGN, et d'autres service dont il reste discret, pour des raisons de sécurité.
Ensuite il par faire des stages aux Etat Unis d'Amérique, un a New York pour la police (NYPD) en 1998 et l'autre a Los Angeles pour la police (LAPD) en 2000 ou il va restée pendant trois ans. Puis Charles revient en France fin 2003 pour faire la formation des agents de sécurités embarquées pour la compagnie d'Air France, avec son ami Jean Gilet.
En 2005 il dirige un stage à l'académie de Police d'Ankara.
http://www.penchak-silat.com/
Penchak Silat : Charles Joussot (démo)